équipages dans la tourmente

 

Sergent canonnier


Mortellement blessé le 6 octobre 1939 à bord du LeO 451 n° 6 descendu à Wachendorf (Allemagne) par le I./JG 52


Mort pour la France des suites de ses blessures le 8 octobre 1939 à Münstereifel

Maurice Aubert

Aubert (Maurice, Henri, Etienne), sergent (active), groupe d’aviation de bombardement I/31 : « sous-officier mitrailleur remarquable par ses qualités tant morales que professionnelles. Au cours d’une mission de reconnaissance lointaine de jour, le 6 octobre 1939, a été attaqué à plusieurs reprises par la chasse allemande. A donné le plus bel exemple de sacrifice, tenant en respect ses adversaires malgré ses blessures, permettant ainsi de poser au sol l’avion désemparé et de sauver les trois autres membres de l’équipage. Mort des suites de ses blessures. »


Ordre «C» n° 73 du 24 avril 1941 du Secrétaire d'État à l'Aviation, citation à l'ordre de l'armée aérienne comportant l'attribution de la croix de guerre avec palme (JO du 19/5/1941 P.2108).

Décret n° 1795 du 25/6/43 conférant la médaille militaire à titre posthume (JO du 4/7/43 p. 1809-10)

Photo Catherine Rouquet

Plaque commémorative dans l’église du Sacré-Cœur à Tours (37)

Maurice Henry Etienne Aubert est né le 29 mai 1914 à Issoudun (36), fils de Ernest Aubert, 33 ans, typographe, et de Marguerite Madeleine Descolas son épouse, 26 ans, couturière.


Classe 1934, Recrutement, matricule 856


8 octobre 1939 à 14h15 à Marienheim

Feldlazarett 263


11 octobre 1939 inhumé au cimetière communal, carré 8 tombe 1, à Münstereifeil avec les honneurs militaires

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